L'aide de l'ANAH dédiée à l'adaptation du logement pour les personnes âgées ou en situation de handicap. 50 % ou 70 % des travaux selon vos revenus.
Très modestes
Modestes
Intermédiaires
Supérieurs
Plafond de travaux : 22 000 € HT de travaux. Le taux appliqué dépend de vos revenus. Cumulable avec d'autres aides.
L'Allocation Personnalisée d'Autonomie ou la Prestation de Compensation du Handicap peuvent compléter MaPrimeAdapt' pour financer l'adaptation.
Action Logement ne verse plus d'aide pour adapter un logement : le guichet est fermé. Pour ces travaux, l'aide de l'État est MaPrimeAdapt', l'aide de l'Anah pour adapter son logement : 70 % des travaux si vos revenus sont très modestes, 50 % s'ils sont modestes, dans la limite de 22 000 € hors taxes.
Prêt à taux zéro pour financer le reste à charge non couvert par les subventions, sans intérêts.
Taux de TVA réduit à 5,5% applicable sur la fourniture et la pose pour les personnes handicapées ou âgées.
Nos artisans certifiés Handibat vous accompagnent dans le montage de votre dossier ANAH sans frais supplémentaires.
Demander mes devis gratuits →Oui : elle s'appelle MaPrimeAdapt', c'est l'Anah, l'agence publique du logement, qui la verse, et elle peut financer aussi bien un monte-escalier que le remplacement d'une baignoire par une douche de plain-pied, ce qu'on appelle souvent une douche senior. Elle n'est pas ouverte à tout le monde : il faut des revenus modestes ou très modestes, et qu'une personne du foyer ait 70 ans ou plus, ou de 60 à 69 ans avec une perte d'autonomie reconnue (ce qu'on appelle le GIR), ou un taux d'incapacité d'au moins 50 %. Quand ces conditions sont réunies, elle peut prendre en charge 50 % du prix des travaux, et 70 % pour les revenus très modestes, dans la limite de 22 000 € de travaux hors taxes : cette limite porte sur le prix des travaux, pas sur la somme que vous recevez. Rien n'est automatique, car vos travaux doivent d'abord figurer dans le diagnostic autonomie établi par un assistant à maîtrise d'ouvrage (l'AMO), dont le passage est obligatoire.
À partir de 70 ans, le droit est ouvert sur l'âge seul : il n'y a aucune condition de perte d'autonomie à prouver, et il suffit qu'une seule personne du foyer ait cet âge pour que la demande soit recevable. Reste la condition d'argent : seuls les ménages aux revenus modestes et très modestes sont concernés, et MaPrimeAdapt' peut alors prendre en charge 50 % des travaux, 70 % pour les revenus très modestes, dans la limite de 22 000 € HT de travaux. Attention au mot « peut » : un assistant à maîtrise d'ouvrage, appelé AMO, est obligatoire, et seuls les travaux qu'il inscrit dans son diagnostic autonomie peuvent être financés, qu'il s'agisse d'un monte-escalier ou d'une douche de plain-pied. Le logement doit être la résidence principale, et un parent locataire dans le privé y a droit aussi, à condition d'avoir l'accord de son propriétaire.
Cela dépend de ce qui est écrit sur votre notification : ce qui ouvre MaPrimeAdapt', ce n'est pas la reconnaissance de handicap en général, mais un taux d'incapacité d'au moins 50 % reconnu par la CDAPH ou par votre service départemental. Avec ce taux, l'âge n'entre plus en ligne de compte et il suffit qu'une seule personne du foyer soit dans ce cas ; avec une simple reconnaissance de travailleur handicapé ou un taux plus bas, cette porte-là ne s'ouvre pas, et il reste celles de l'âge, 70 ans ou plus, ou de 60 à 69 ans avec une perte d'autonomie reconnue. S'y ajoutent dans tous les cas des revenus modestes ou très modestes, et un logement qui est votre résidence principale, que vous en soyez propriétaire ou que vous le louiez dans le parc privé avec l'accord de votre propriétaire. Enfin, un assistant à maîtrise d'ouvrage (l'AMO) est obligatoire : c'est son diagnostic autonomie qui liste les travaux pouvant être financés, monte-escalier ou douche de plain-pied, et la PCH, si vous la touchez, se cumule avec MaPrimeAdapt'.
Oui, si vous louez dans le parc privé, c'est-à-dire à un propriétaire particulier et non à un organisme HLM : MaPrimeAdapt' s'adresse aux propriétaires qui occupent leur logement comme aux locataires du privé, et un monte-escalier ou une douche de plain-pied peuvent être financés. Il faut que ce logement soit votre résidence principale et, en plus, que votre propriétaire vous donne son accord pour les travaux d'adaptation. Les autres conditions sont les mêmes que pour un propriétaire : des revenus modestes ou très modestes, et une personne du foyer qui a 70 ans ou plus, ou de 60 à 69 ans avec une perte d'autonomie reconnue, ou un taux d'incapacité d'au moins 50 %. Là encore, rien n'est acquis tant que l'assistant à maîtrise d'ouvrage (l'AMO), obligatoire, n'a pas inscrit vos travaux dans son diagnostic autonomie.
Non : le crédit d'impôt pour l'autonomie n'existe plus, il a été remplacé par MaPrimeAdapt', tout comme l'aide que la Cnav, la caisse de retraite du régime général, versait pour ces travaux. Vous n'avez donc plus rien à inscrire sur votre déclaration de revenus : MaPrimeAdapt' n'est pas une réduction d'impôt, c'est une aide qui paie une partie du prix de votre monte-escalier ou de votre douche de plain-pied. Elle ne s'adresse pas à tout le monde : il faut des revenus modestes ou très modestes, une résidence principale dont vous êtes propriétaire ou locataire du parc privé avec l'accord du propriétaire, et une personne du foyer qui a 70 ans ou plus, ou de 60 à 69 ans avec une perte d'autonomie reconnue, ou un taux d'incapacité d'au moins 50 %. Et rien n'est acquis d'avance : seuls les travaux inscrits dans le diagnostic autonomie de l'assistant à maîtrise d'ouvrage (l'AMO), obligatoire, peuvent être financés.
Plus comme avant : l'aide que la Cnav, la caisse de retraite du régime général, versait pour ces travaux a été remplacée par MaPrimeAdapt'. C'est donc MaPrimeAdapt' qu'il faut regarder en premier pour un monte-escalier ou une douche de plain-pied, mais elle n'est pas ouverte à tous : elle s'adresse aux ménages aux revenus modestes et très modestes, et il faut qu'une personne du foyer ait 70 ans ou plus, ou de 60 à 69 ans avec une perte d'autonomie reconnue, ou un taux d'incapacité d'au moins 50 %. Les travaux doivent en plus figurer dans le diagnostic autonomie établi par l'assistant à maîtrise d'ouvrage (l'AMO), dont le passage est obligatoire. Cela ne veut pas dire que votre caisse ne peut plus rien : les caisses de retraite restent citées parmi les organismes qui peuvent compléter le financement, sans qu'aucun texte officiel n'annonce de montant, alors appelez la vôtre et posez-lui la question.
Non : ce n'est pas par la Sécurité sociale que passe le financement d'un monte-escalier ou d'une douche de plain-pied ; l'aide publique prévue pour ces travaux, c'est MaPrimeAdapt', versée par l'Anah. Votre mutuelle, votre caisse de retraite ou votre département mettent parfois un peu au pot en plus, mais aucun texte officiel n'annonce de montant : c'est à leur demander directement, dossier en main. MaPrimeAdapt', elle, suppose des revenus modestes ou très modestes, une personne du foyer de 70 ans ou plus, ou de 60 à 69 ans avec une perte d'autonomie reconnue, ou avec un taux d'incapacité d'au moins 50 %, et un logement qui est votre résidence principale, dont vous êtes propriétaire ou locataire du parc privé avec l'accord du propriétaire. Elle se cumule avec l'APA et la PCH si vous en bénéficiez, et elle passe obligatoirement par un assistant à maîtrise d'ouvrage (l'AMO), dont le diagnostic autonomie liste les travaux qui peuvent être financés.
Personne ne peut vous annoncer une somme à l'avance, et méfiez-vous d'un site qui le fait : MaPrimeAdapt' ne verse pas un montant fixe, elle peut financer une part de votre devis, 50 % si vos revenus sont modestes et 70 % s'ils sont très modestes, calculée sur 22 000 € de travaux hors taxes au maximum. Seuls les travaux écrits dans le diagnostic autonomie de l'assistant à maîtrise d'ouvrage (l'AMO, obligatoire) entrent dans ce calcul. Ce qui n'est pas couvert reste à votre charge, sauf si une autre aide prend le relais : MaPrimeAdapt' se cumule avec MaPrimeRénov', les autres aides de l'Anah, l'APA, la PCH, l'AEEH, l'AAH et les aides locales, et votre caisse de retraite, votre département ou votre commune complètent parfois, sans qu'aucun de ces montants ne soit acquis d'avance. Si votre chantier n'atteint pas ce plafond de travaux, vous pouvez faire une deuxième demande dans les 5 années qui suivent.